Lycée Technique d'Esch-sur-Alzette

Historique

Entre tradition et innovation

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Créée sur initiative privée en 1914 pour offrir des cours à des ouvriers d’usines métallurgiques , étatisée en 1924,l’Ecole Professionnelle de l’Etat devint  en 1979, parallèlement au bâtiment d’Esch-Lallange, le Lycée Technique d’Esch-sur-Alzette.En 2000, la population frôlait les 2500 élèves. Voilà pourquoi une scission du LTE en deux lycées techniques distincts s’imposa : Depuis l’année 2002-2003, Esch dispose donc de deux lycées techniques séparés : le LTL à vocation commerciale et le LTE à vocation technique et professionnelle.

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Depuis l’automne 2004, le Lycée Technique d’Esch-sur-Alzette a pris ses quartiers principaux dans le complexe d’Esch-Sommet ; or, l’affluence massive d’élèves a continué de sorte que très vite, le seuil des 2000 élèves fut de nouveau atteint, puis dépassé. Toutefois, avec l'ouverture en 2011 du Lycée Bel-Val (LBV), une partie des élèves du secteur s'orienta vers ce lycée, de sorte qu'à l'heure actuelle, le LTE compte quelque 1630 élèves répartis sur 118 classes.

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L’année 2013-14 est placée, sur le plan pédagogique, à la fois sous le sceau de la continuité et de l’innovation. Continuité dans la mesure où l’élargissement de l’offre scolaire des années précédentes doit être consolidée. 

Au cycle inférieur, le projet innovant Cap Futur entre dans sa 3e année avec de nouveaux partenariats en cours (collaboration commencée avec le Centre culturel de rencontre Neumünster par exemple). Rappelons que parmi les objectifs majeurs de Cap Futur figurent la volonté de responsabiliser les élèves ainsi que celle de les rendre actifs, au sein de l’école mais aussi dans le milieu associatif (web : www.capfutur.lu). 

A l’autre bout du parcours scolaire, les premiers étudiants de la formation post-Bac du lycée, le BTS en réseaux de télécommunication, viennent de recevoir leur diplôme. Conçue en étroite collaboration avec des entreprises du secteur, le BTS-RT offre un mélange intéressant de théorie et de pratique et assurera d’excellentes perspectives d’emploi aux futurs diplômés (web : www.bts.lu). Malheureusement, ce genre de formation ne bénéficie pas encore dans le secteur de la renommée qu’elle mérite de sorte que le lycée peine à trouver le nombre d’étudiants requis pour pouvoir organiser ce cursus d’études supérieures.

Côté innovation, le Lycée Technique d’Esch-sur-Alzette vient de se lancer dans un nouveau projet d’établissement consacré à l’amélioration de la motivation scolaire et de l’autonomie des élèves. Baptisé LTE on target, le projet se veut orienté vers des objectifs à atteindre, tant par les enseignants que par les élèves. A terme, il souhaite développer une nouvelle culture d’enseignement et d’apprentissage au LTE. 

Renouveau encore au niveau de la direction du lycée où M. Patrick Straus a été nommé directeur du lycée avec effet au 1er janvier 2014, en remplacement de M. Gilbert Engel qui a fait valoir ses droits à une retraite amplement méritée.

Le plus gros souci actuel de la direction demeure l'épineux problème des infrastructures : en effet, le bâtiment Victor Hugo destiné à accueillir les élèves du projet Cap Futur n’étant pas prêt et le bâtiment Sommet ne pouvant accueillir la totalité des élèves transférés depuis la fermeture de l'annexe Wobrécken en 2011, des solutions transitoires ont dû être trouvées. Malheureusement, la crise économique aidant, le transitoire perdure : ainsi, pour l’année 2013-14, 5 classes du LTE sont hébergées au Lycée Bel-Val, 2 autres dans les locaux du CNFPC Esch tandis que plusieurs classes font la navette entre le bâtiment Sommet et le site Victor Hugo, notamment pour profiter de la cuisine pédagogique aménagée dans ce bâtiment. Inutile de dire qu’une telle dispersion des élèves sur plusieurs sites engendre des contraintes organisationnelles importantes qui mobilisent toutes les facultés de la direction en la matière. On ne peut qu’espérer que cette situation malsaine trouvera bientôt une solution.